dans nos histoires

au hasard dans nos histoires

Plus d’un argument, néanmoins, permettent d’ores et déjà de lever les doutes sur l’authenticité des scènes sexuelles infantiles. D’abord, le comportement des malades dément point par point qu’elles puissent être autre chose que des expériences réelles, qui les embarrassent et qu’ils répugnent à se remémorer. Ils ignorent tout de ces scènes avant l’analyse, s’offusquent généralement quand on les avertit qu’elles risquent de refaire surface, et ne peuvent y être amenés que par la contrainte la plus forte du traitement. Lorsqu’ils les rappellent à la conscience, ils sont traversés par les sensations les plus violentes, dont ils ont honte et qu’ils cherchent à dissimuler. Et, alors qu’ils viennent de les revivre de façon si convaincante, ils refusent encore d’y croire car, disent-ils, c’est comme si cela ne leur était pas vraiment arrivé.

Voilà bien, semble-t-il, une preuve absolument concluante : pourquoi les malades soutiendraient-ils aussi catégoriquement qu’ils n’y croient pas si – quelle qu’en soit la raison – ils avaient tout inventé ?

nos histoires

sur le blog

« pour aller vers Longsil, c’est par où, déjà ? »

Les premières pages de Créatures de rêve. Une aventure d’Alys, novella de Lizzie Crowdagger en librairie le 25 juin.

ils sont là ! (5)

Reçus ce matin !

un texte parlé

Note sur la traduction de À l’écoute des souvenirs.

ils sont là ! (4)

Reçus ce matin !

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